Révélation (Twilight – T.4) de Stephenie Meyer

Couverture Twilight, tome 4 : Révélation

Les plus attentifs d’entre vous l’auront remarqué, ces derniers jours, j’ai lu le dernier chapitre de Twilight, Révélation (au cas où mes amies romanistes passeraient par ici : non, je ne suis pas tombée sur la tête). En effet, j’ai reçu une superbe liseuse (merci Père Nowel) et il fallait la tester ! En plus, je ne pouvais pas entamer la plupart de mes lectures avant le 1er janvier (challenges obligent) donc il fallait bien trouver quelque chose à se mettre sous la dent. (Comment ça je me cherche des excuses bidons parce que je n’assume pas ?!)

Bref… Tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment suivi cette saga : j’avais emprunté les 2 premiers tomes à ma mère il y a quelques années maintenant et j’ai juste vu le 3ème film, il y a déjà un moment. Merci Wikipédia de m’avoir rafraîchi la mémoire, soit dit en passant. J’avais simplement envie de connaître le dénouement de cette terriiible histoire et l’excuse du test de la liseuse tombait à pic !

Je vous passe le couplet sur l’écriture horripilante de Stephenie Meyer, d’autres l’ont déjà largement critiquée et bien mieux que moi ! Les personnages sont toujours aussi désespérants de platitude (Oui, Bella, on a compris que tu n’avais pas confiance en toi et qu’Edward était la huitième merveille du monde…), les dialogues volent toujours aussi bas et l’enchaînement des évènements prouve que Stephenie Meyer a décidé de s’acharner jusqu’au bout sur la famille Cullen (même si, à la fin, évidemment, on a droit au Happy End à l’américaine). Mais qu’importe ! La mayonnaise prend et j’ai beau savoir que ce livre est un ramassis de clichés en tous genres, je n’ai pas su le lâcher avant d’en connaître la fin !

Je me demande donc : pourquoi ?! Qu’est ce qui fait que de nombreux lecteurs (je ne parle pas ici des vrais fans) avouent avoir trouvé cette saga extrêmement nulle (mal écrite, aux idées rétrogrades sur l’idée du mariage, pleine de rebondissements plus rocambolesques les uns que les autres, …) et,  pourtant, n’arrivaient pas à décrocher de sa lecture ?! Je ne sais pas. Le concept de bit-lit n’est pas original (bien qu’il connaisse un succès phénoménal ces dernières années), les histoires d’amour condamnées d’avance pullulent déjà dans la littérature, alors quoi ? Mystère…

Toujours est-il que j’en suis arrivée au bout. J’avoue avoir passé des pages histoire d’y arriver plus vite. Je suis déçue de la fin et de tout ce pseudo suspens pour … rien, au final. Même pas une petite bagarre ! J’ai souvent eu l’impression d’être prise pour une imbécile finie (genre, non, j’avais pas compris que Jacob avait été imprégné de Renesmée – c’est pas comme si on avait insisté sur l’imprégnation au moins 10 fois dans les chapitres précédents – et il fallait donc tourner autour du pot pour ménager le suspens avant la grande révélation à Bella ! Sérieusement ?!) mais finalement, je n’ai pas passé un si mauvais moment de lecture. Est-ce parce que je savais à quoi m’attendre ? Je n’avais pas de grandes expectatives au sujet de ce roman : je savais que ce n’est pas de la grande littérature et que c’est, avant tout, une littérature adressée à une jeunesse habituée à gober les séries américaines « pour ados ». J’ai donc été beaucoup moins déçue de ma lecture que pour d’autres où j’avais de meilleurs a-priori.

Ma note : 

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