Michael Gregorio en Concert(s) au Cirque Royal, ça claque !

Hier soir, j’ai eu l’occasion d’assister à un spectacle vraiment époustouflant : Michaël Gregorio en Concert(s) au Cirque Royal de Bruxelles.

michael-gregorio

Chéri a découvert cet artiste il y a peu dans l’émission de Nagui « N’oubliez pas les paroles« . On est alors allés zieuter des vidéos de son spectacle sur Youtube et bluffés par ce qu’on voyait [et entendait], on a cherché à quel moment il passait par la Belgique ! Coup de chance, il venait pour deux soirs à Bruxelles, à peine un mois plus tard !

Au delà de ses prouesses vocales [pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas, il est imitateur], Michaël Gregorio est un musicien à part entière ! Sur scène, il alterne piano, guitare et batterie sans avoir l’air d’éprouver la moindre difficulté !

Tout au long du spectacle, il ponctue ses chansons de petites pointes d’humour. Ses jeux de mots sont souvent bien trouvés et m’ont fait éclater de rire à de nombreuses reprises [pourtant, je vous rappelle que je ne suis pas bon public]. Il est parfois un brin moqueur, notamment dans son imitation des BBBrunes mais il est surtout très juste et n’hésite pas à se tourner lui-même en dérision !

Ce qui m’a également épatée, ces sont ses « mixages » : il peut chanter une même chanson en imitant deux voire trois artistes en même temps, alternant voix et mimiques d’une phrase à l’autre. Là encore, certains choix sont très drôles [Raphaël qui chante La Compagnie Créole, par exemple], d’autres vous hérissent les poils [de manière positive, s’entend].

Bref, je ne veux pas trop vous en dire pour que ceux qui me lisent et qui désirent aller voir ces concert(s) puissent profiter de l’effet de surprise. Sachez seulement qu’il ne se cantonne pas à un seul style musical mais vous emmène du rap us à l’opéra, en passant par le rock et la chanson française, toujours avec le même talent !

Pour celles et ceux qui cela intéresse, il revient en Belgique les 20 et 21 mai à Liège et le 27 septembre à Virton. Il passe aussi par le Luxembourg, à Mondorf-les-Bains, le 29 mai. Et pour les dates de sa tournée en France, je vous invite à regarder sur sa page personnelle.

Je rajouterais encore quelques mots sur la salle : c’était notre 1er spectacle au Cirque Royal et j’ai été très impressionnée par la taille [et la hauteur surtout] de la salle. Personne sujette au vertige, s’abstenir de réserver dans les balcons ! Passées les 5 premières minutes pendant lesquelles j’avais l’impression de me faire aspirer par le vide, j’ai pu profiter de la vue :

Cirque Royal Gregorio

J’étais également positivement étonnée par la bonne qualité de l’acoustique ! Ça change de l’horrible son de Forest National !

Par contre, on ne voyait pas entièrement l’écran de l’endroit où l’on se trouvait. Or, c’était un élément central du spectacle. Pourtant, nous n’étions pas les moins bien placés donc, de ce côté-là, je trouve que les organisateurs auraient pu être plus respectueux des spectateurs et ne pas proposer à la vente des tickets pour ces places-là. Ou alors, ils auraient pu, au moins, signaler clairement que de cet endroit, on ne pouvait pas profiter de tout.

Malgré ces désagréments liés à nos places, j’ai passé une excellente soirée ! Je n’ai pas vu le temps passer, ri comme une folle et avais mal aux mains à force d’applaudir ! Je peux donc vous assurer que je reprendrai des places lorsqu’il reviendra dans le coin avec un nouveau spectacle !

Pour le plaisir des yeux et des oreilles, un extrait d’un ancien spectacle où il imitait Christophe Maé :

Bruxelles, sans voiture mais à vélo !

Hier, dimanche 22 septembre, c’était l’annuelle journée sans voiture bruxelloise. Alors, pour marquer le coup, avec Chéri et des amis, nous avons décidé de nous la jouer « grands sportifs » et de tenter le Ravel, « petite » balade à vélo d’une trentaine de km, dans les rues de Bruxelles.

Le Ravel est organisé dans le cadre de l’émission, Le Beau vélo de Ravel (z’avez repéré le clin d’oeil ?!) diffusée tout l’été, de manière hebdomadaire, sur la RTBF et Vivacité. Cette fois-ci, le départ et l’arrivée se faisaient au pied de l’Atomium.

Source : RTBF.be

Source : RTBF.be

L’après-midi a été plus que sympathique ! Il faisait juste bon pour ce genre d’activité et le parcours n’était pas trop difficile (malgré quelques belles côtes… Mmmh Rogier !). Le départ depuis le Nord de la ville impliquait que nous passions par des quartiers pas très folichons, ce qui est dommage pour celui qui voudrait découvrir une ville qu’il ne connaîtrait pas (le Canal et le Midi, c’est pas ce qu’il se fait de plus glamour, vous en conviendrez). A côté de cela, nous avons arpenté des chemins verts que je ne connaissais absolument pas et là, ça rattrapait bien le coup !

Côté organisation, il y a du bon et du moins bon ! Pour tout ce qui est restauration et points de chute, pas de problème, les organisateurs gèrent ! Des stands avec plein de bonnes choses à boire et à manger, un ravitaillement gratuit à mi-parcours, une scène avec des concerts [Mickaël Miro et les BB Brunes] pour récompenser les sportifs, bref… La logistique « loisir » est bien pensée ! Par contre, pour ce qui est de l’encadrement, on repassera ! Nous étions trop loin pour entendre si certaines consignes ont été données au moment du départ et vu qu’ils ne diffusaient pas le « discours » de départ sur les écrans géants, nous n’avons rien compris ! Du coup, nous avons suivi le mouvement en nous disant que nous verrions bien comment cela allait se passer. Durant les premiers kilomètres, la masse des cyclistes était relativement compacte et des véhicules de police stationnaient aux carrefours pour bloquer les quelques automobilistes qui sillonnaient les routes. Puis, peu à peu, la foule s’est disloquée et il n’y avait plus aucun encadrement. Nous nous sommes donc posé la question : sommes-nous toujours considérés comme une « course » ou un « convoi » ou devons-nous respecter le code de la route et donc nous arrêter aux feux comme si nous étions des promeneurs isolés ? Au départ, nous foncions pour finalement choisir la deuxième option dans les carrefours fort fréquentés. De même, à aucun moment nous n’avons croisé d’organisateurs qui auraient pu baliser un peu la piste : or, parfois, les petits panneaux de l’événement n’étaient pas franchement visibles et nous nous demandions par où aller.

Malgré ces petits couacs, j’ai beaucoup aimé cette promenade et la recommande vivement à ceux qui aiment enfourcher leur bicyclette ! Si vous êtes en famille, il est possible de ne faire que la moitié du parcours. Attention qu’avec des petits bouts, ça n’avait pas toujours l’air évident, surtout au moment du départ. C’est peut-être pas plus mal de laisser partir la masse avant de se lancer ! Et pour l’année prochaine, j’espère que les organisateurs nous emmèneront dans des coins un peu plus sympas !

Et maintenant, je vais reposer un peu mes cuisses qui ont pas mal souffert dans la bataille en lisant un bon livre ! 🙂

Expo YSL à l’Espace ING

Depuis le 1er janvier et jusqu’au 5 mai 2013 se tient l’expo Yves Saint-Laurent à l’ING expo de Bruxelles, organisation par la Fondation Pierre Berger (l’ancien compagnon d’YSL avec qui il avait fondé sa maison de couture).

 Expo YSL - ING

Je m’y suis rendue samedi dernier avec une amie. L’exposition n’est pas bien grande (en 40 minutes, avec audio-guide, on avait fait le tour) mais elle est très intéressante ! Personnellement, je ne suis pas spécialement une férue de mode. Je suis une fille, donc j’aime bien, un peu, mais je n’y connais absolument rien ! Donc, mes connaissances sur l’art d’YSL étaient assez limitées : c’est tout juste si je savais qu’il avait créé le smoking au féminin (hum…).

Que peut-on y voir ? Des pièces phares de ses collections (les fameux cabans, entre autres), les croquis de différentes collections allant de 1962 à 2002, des accessoires, et j’en passe ! J’y ai découvert un styliste véritablement novateur, proposant à la fois des pièces simples et fonctionnelles et des robes absolument magnifiques ! Je ne pensais pas qu’il avait apporté tant de choses à la mode (la démocratisation des accessoires, notamment). J’ai beaucoup aimé ses robes inspirées par les peintres : Mondrian, Picasso, Matisse (j’aurais adoré en posséder une) ou la robe fuchsia de la collection « Proust ».

Un conseil, prenez l’audio-guide ! Ce n’est que 2€ et franchement, on apprend plein de choses ! Parce les explications écrites ne sont pas nombreuses et il est intéressant d’entendre l’histoire et les anecdotes concernant les pièces qui sont exposées.

Pour les enfants, il y a des ateliers couture en-dessous de l’expo où ils peuvent réaliser des petites poupées en tissu ! Ca avait l’air trop sympa à faire !

Un petit bémol par rapport à l’expo en elle-même : les salles ne sont pas grandes et quand il y a du monde ou même, simplement un groupe, on en vient vite à se marcher sur les pieds. Il vaut donc mieux choisir un jour calme pour s’y rendre.

 

Infos pratiques :

Il est possible de réserver ses places sur Internet et de voir s’il risque d’y avoir du monde ou non (le samedi après-midi, il y a affluence). De cette manière, vous payez un prix réduit (2€ de moins qu’au guichet) et vous bénéficiez d’une réduction supplémentaire si vous êtes client ING. Plutôt sympa ! Bon à savoir, vous obtenez un papier avec un code-barres, il faut le scanner à l’entrée pour obtenir les billets.

Où ça se passe ? Espace culturel ING, Place Royale 6, 1000 Bruxelles.