Souvenirs maltais [Voyage]

Et voilà, le soleil revient réchauffer notre moral, les vacances de Pâques approchent doucement et il est largement temps de planifier les projets voyages ! C’est pour cette raison que j’ai eu envie de revenir sur la merveilleuse semaine que nous avions passée à Malte, en juin 2012.

Nous logions à Sliema, une petite ville du bord de mer qui possèdent de nombreuses boutiques et restaurants mais qui reste encore largement peuplée par les Maltais de souche [ce qui n’est pas le cas de certaines villes alentours]. Chaque soir, nous parcourions la digue à la recherche d’un bon petit restaurant. Il faut savoir que la cuisine maltaise reprend beaucoup de la cuisine italienne donc si vous aimez les pâtes et les pizzas, vous allez trouver très facilement votre bonheur !

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Vue depuis la digue de Sliema

Il y a énormément des belles choses à découvrir sur cette île chargée d’histoire. Je me contenterais de vous donner quelques idées de villes que nous avons réellement aimé découvrir.

1. Valletta

Valletta est la capitale actuelle de Malte. C’est une petite ville fortifiée, très vivante et assez verte. Elle possède une grande artère commerciale où il est très agréable de faire son shopping. Nous y avons passé deux jours et voici un petit top des lieux que nous avons préférés :

  • le parc Hastings [c’est hyper agréable de s’y poser avec un livre et une bonne glace] ;
  • la co-cathédrale Saint-Jean ;
  • le Palais des Grands Maîtres ;
  • les fortifications ;
  • les maisons des chevaliers.

Valletta 2. Les trois cités (Birgu, Cospicua et Senglea)

Nous avons pris une journée pour visiter les trois cités, trois petites villes qui font face à Valletta. L’une d’elle, Birgu était la capitale de l’île, avant Valletta.  Ce fut une journée particulièrement éprouvante physiquement [petite insolation, bonjour !] parce qu’il faisait assez chaud et qu’il y avait assez peu de zones d’ombre. De plus, ces petites villes sont pleines d’escaliers et de petites ruelles escarpées. Faut pas croire, les magnifiques vues, il faut les mériter !

Birgu - Cospicua - Senglea

Birgu – Cospicua – Senglea

3. Mdina

Sorte de ville forteresse, elle aussi une ancienne capitale de l’île [oui, ils aiment le changement les Maltais…], située au centre de Malte, dans les hauteurs. Le plus impressionnant lorsque l’on visite Mdina, c’est de découvrir la vue superbe que l’on a de toute l’île lorsque l’on grimpe en haut des fortifications. C’est absolument magique ! La ville en elle-même est également très agréable à visiter grâce à ses vieux bâtiments en pierre et ses maisons fleuries.

Mdina

Mdina

 

Personnellement, je vous recommande vivement de visiter cette île ! Elle regorge de coins magnifiques ! Néanmoins, il faut aimer marcher et crapahuter. Si vous êtes un(e) adepte de la bronzette sur la plage, vous serez déçu(e) : les plages de sables sont assez rares. Ce sont généralement des plages de roches, pas hyper agréables pour le popotin…

Ha oui, petit détail qui a son importance : nous y sommes allés pendant la Coupe d’Europe de football. Il faut savoir que les Maltais adooooorent le foot. Chaque restaurant avait son écran géant pour que les clients et les serveurs puissent suivre les matchs. Donc les filles, si votre homme est fan de football et que vous n’appréciez pas ça… Évitez cette destination à cette période [et j’ose même pas imagine ce que ça va donner pendant la Coupe du Monde !]!

Et vous, déjà visité Malte ? 

 

365 photos du quotidien #13

En cette journée raccourcie d’une heure, me voici pour vous présenter un nouveau récapitulatif pour le challenge de Virgnie ! Une semaine assez fatigante et animée, comme vous allez pouvoir le voir !

Week13

  • 24 mars 2014 : j’ai la surprise de constater que je vais passer la journée toute seule ! Mes collègues sont toutes soit en congé, soit en formation et la seule qui devait assurer la permanence avec moi est malade… Drôle d’impression que de vivre seule au bureau ! 
  • 25 mars 2014 : Barack Obama va bientôt faire sa grande entrée à Bruxelles. A 18h, la Place du Luxembourg grouille de flics. Celui qui doit nettement moins rigoler, c’est le glacier coincé au milieu des combis !
  • 26 mars 2014 : la venue d’Obama inspire les manifestants ! Il est 13H, c’est déjà la seconde manif de la journée ! Et pendant ce temps-là, on essaie de rester concentrées…
  • 27 mars 2014 : des envies de fille…
  • 28 mars 2014 : 1er café sur la terrasse avec l’amoureux ! On en profite pour reprendre des forces avant une soirée de foliiiiies ! Encore un joyeux anniversaire l’ami, si tu passes par ici ! 🙂
  • 29 mars 2014 : journée Portes-Ouvertes au boulot à assurer en ayant à peine dormi deux heures. De retour à la maison, je suis une vraie loque mais je trouve quand même la force de vous pondre un petit article plein de soleil ! Vous aurez la chance de le lire demain !
  • 30 mars 2014 : réunion du club de lecture à l’appart. Papotages et grignotages sur la terrasse, le bonheur ! Et quand elles repartent, les copines nous laissent quelques souvenirs…. [Demain, va vraiment falloir aller courir !]

Et vous, chouette semaine ?!

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Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un très beau et court roman qui témoigne d’un peu assez méconnu de l’histoire, en tout cas, dans nos contrées occidentales : Certaines n’avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka.

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Au début du XXe siècle, des milliers de Japonaises ont été mariées, de gré ou de force, à certains de leurs compatriotes exilés aux USA. Ces derniers leur promettaient une belle vie, loin des restrictions de leur quotidien japonais. Cependant, une fois sur place, ces femmes découvraient que l’homme d’affaires qu’elles avaient épousé était en réalité une pauvre ouvrier agricole vivant à même le sol dans un camp ou encore un proxénète notoire, cherchant de la main d’œuvre gratuite. Seules, incapables de comprendre un traitre mot dans cette langue inconnue, elles devaient apprendre à survivre à cette nouvelle vie.

Julie Otsuka a pris le parti de rédiger son roman à la 1ère personne du singulier, donnant un caractère multiple à cette narration. Une manière de rendre compte du nombre important des ces femmes mais aussi de leur absence d’individualité propre. Ces femmes n’étaient souvent qu’une marchandise, qu’un outil de travail, aux yeux de leurs maris. Elles étaient là pour remplir une certaine fonction et si elles ne convenaient pas, elles étaient renvoyées d’où elles venaient. C’est ce caractère interchangeable, qui, pour moi, se cache également derrière ce « nous ».

De plus, malgré un fil conducteur qui est celui de l’adaptation de ces femmes à leur nouvelle vie et de leur évolution dans cette société américaine qui les exclut, l’auteure ne nous offre pas réellement un récit comme nous avons l’habitude d’en lire mais une énumération de situations diverses et variées. Ce procédé narratif, un peu lourd il faut l’admettre, m’a parfois fait décrocher de ma lecture, ce qui est dommage.

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Malgré cela, le roman dégage une certaine puissance qui m’a impressionnée. Il n’a l’air de rien avec ses 143 pages mais il est bouleversant ! Encore un texte qui me fait prendre conscience de la chance que j’ai de vivre, en tant que femme, au XXIe siècle, dans une société ouverte et respectueuse de ses droits [même s’il y a encore quelques efforts à faire, j’en conviens]. A lire !

Ma note :

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