Contes pour Caprine de Maurice Carême

 

Les trois ouvrages parus chez Primento Editions

Suite à cette précédente note, les Editions Primento ont pris connaissance de l’existence de mon blog et m’ont proposé de m’envoyer leurs nouveaux e-books de Maurice Carême, publiés en partenariat avec la Fondation Maurice Carême.

Maurice Carême

Maurice Carême par Françoise Burny – Fondation Maurice Carême

Alors, pour commencer, qui est Maurice Carême ? C’est un poète belge, né en 1899 et décédé en 1978 (d’où la sortie chez Primento de trois de ses ouvrages, pour fêter les 35 ans de sa mort). Il est surtout connu pour ses poésies destinées aux enfants.

Maurice Carême, c’était un nom que je connaissais (j’ai très certainement dû le voir à l’école, quand j’étais plus jeune) mais je n’aurais pas su dire qui il était. D’ailleurs, je ne dois pas être la seule car, quand j’ai voulu intégrer ma lecture sur les différents sites sur lesquels je les répertorie habituellement, aucun ne connaissait le recueil que j’avais choisi de lire.

J’ai reçu Mère (un recueil de poésie)  et Contes pour Caprine. Etant donné que je suis assez peu portée sur la poésie, je me suis tournée vers le recueil de contes. Celui-ci a un caractère très enfantin mais peut parfaitement être lu par des adultes. L’écriture de Maurice Carême est teintée de poésie et on y retrouve des thèmes qui lui sont chers : l‘enfance, la nature, la féerie. Il utilise un vocabulaire adapté aux enfants, mais néanmoins très riche.

Ce recueil est assez court (86 pages) et contient une petite dizaine de contes. Il s’ouvre sur un petit conte introductif intitulé Caprine qui place le récit des autres contes dans un contexte : le narrateur trouve que Caprine a été bien sage et souhaite lui raconter des histoires. Parmi celles-ci, j’ai particulièrement aimé Le Petit Vieux, qui invite le lecteur à garder son âme d’enfant et La Roulotte, pour son caractère fantastique et le fait qu’il se déroule dans le monde du cirque. Par contre, j’ai moins aimé Le Géranium diabolique et Églantine. Cela provient sans doute du fait qu’ils font référence au religieux, ce qui me parle moins. Malheureusement, je regrette que le recueil ne s’achève pas sur un retour à Caprine : qu’a pensé la petite fille des histoires qui lui ont été racontées ? Ça aurait pu être le prétexte pour que le « parent-lecteur » demande lui aussi à son enfant s’il a aimé le recueil qui vient de lui être lu.

Ce qui est agréable également avec cet e-book, ce sont les illustrations qui introduisent chaque conte. Généralement, on accorde assez peu d’intérêt au caractère esthétique des livres numériques (du moins, c’est l’impression que j’en ai suite à ma nouvelle expérience de lectrice numérique, qui n’est pas très étoffée, j’en conviens). Ici, on redonne de l’importance à l’objet-texte en l’embellissant par des images. Ces illustrations ont été réalisées par le peintre Michel Ciry, qui était un ami du poète.

Je peux donc dire que j’ai passé une agréable lecture et que Maurice Carême est une jolie découverte. Ses contes ont, certes, un peu vieilli mais je suis sûre qu’ils pourraient encore avoir un beau succès auprès des enfants !

 

Ma note : 

 

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